Liberté personnelle

Trouver sa liberté personnelle

Il ne peut y avoir de plus grande calamité que de vivre une vie qui ne soit pas la nôtre ! Choisissons de nous réapproprier notre vie maintenant, et exprimons notre grandeur.

1. Qu’est ce que la liberté personnelle ?

Nous sommes tous voués à connaître une existence passionnée, à nous lever le matin avec le cœur rempli d’envie et de joie. Nous avons été faits pour expérimenter une vie sauvage, indépendante et libre. Nous sommes tous destinés à exploiter nos dons, et à partager au monde ce que nous avons de meilleur à offrir.

Mais trop souvent, nous nous rabattons sur des objectifs tellement insignifiants par rapport à notre potentiel. Nous sommes coupés de nos émotions, nous évitons les confrontations et nous vivons hors du moment présent car nous n’osons pas nous avouer que nous vivons comme des souris malgré notre cœur de lion.

L’ennemi naturel de la vie n’est pas une mort éloignée, mais un détachement de la vie dans le moment présent. Brendon Burchard

Pour atteindre la liberté personnelle, le premier pas est de choisir nos propres objectifs, ceux qui viennent du plus profond de nous. Mais poursuivre nos objectifs afin de vivre notre vie demande du cran, de la détermination et de la discipline. Si nous n’y prenons pas garde, la peur et l’oppression viennent miner nos efforts.

2. Déjouer les entraves à notre liberté personnelle

A. Les doutes :

Quels sont-ils ?

Les deux types de doutes sont les oppressions sociales et les oppressions imposées à soi-même :

  • Oppressions sociales :

Les oppressions sociales sont les jugements, l’autorité ou le pouvoir que d’autres exercent contre nous de manière pénible, manipulatrice ou injuste.

Face à ces comportements, nous risquons de nous conformer si nous cherchons à être en sécurité, acceptés ou appartenir au groupe. C’est la réaction spontanée de l’ego, qui cherche à nous protéger de ce qu’il perçoit comme un danger immédiat.

Mais à quoi nous mènent ces attentes extérieures ? Qu’arrive-t-il si un jour, nous nous réveillons pour découvrir que toutes ces choses après lesquelles nous courons sont vaines ?

Poser de telles questions, c’est inviter le vrai risque dans notre vie .

Dans la cage du conformisme, nous sommes habitués à masquer la douleur de vivre la vie que les autres ont choisie pour nous. Mais bien que nos barreaux soient restrictifs, ils nous font sentir en sécurité.

Combien de personnes ont abandonné leurs rêves afin de suivre un chemin plus sûr, plus rentable et mieux accepté socialement ?

C’est en exprimant notre authenticité, notre moi supérieur que nous nous connectons le plus au monde et que nous y apportons une réelle contribution. En devenant libres, spontanés et authentiques, nos relations sont plus profondes. Nous sommes emplis de vitalité et de motivation.

  • Oppressions imposées à soi-même

Nous nous oppressons nous-mêmes lorsque nous laissons nos propres pensées et actions négatives nous limiter. Notre pensée inerte et nos mauvaises habitudes minent notre enthousiasme envers la vie.

Nous sommes les ultimes oppresseurs de notre propre bonheur

Nous seuls faisons le choix de nous déplacer vers la liberté. Nous avons la responsabilité de guider nos actions vers plus de présence et d’authenticité, et surtout expérimenter ce qui nous éveille.

Déjouer les doutes

La meilleure façon de déjouer les doutes est de se vouer à un objectif. Notre objectif final est d’atteindre la liberté personnelle. Nous sommes libres lorsque nous nous libérons de nos peurs et de nos doutes, que nous choisissons le cours de notre vie, que nous poursuivons nos rêves et que nous aimons ouvertement.

Soyons audacieux dans notre libre expression et vouons-nous à la construction de notre vie idéale.

B. La peur

Le seul but de la peur est de nous libérer immédiatement de la menace, de la tension ou de la douleur. Sachant que les menaces qui portent atteintes à notre vie sont devenues très rares, la plupart de nos peurs servent notre ego, afin qu’il se sente en sécurité, respecté et incontesté. En cherchant la sécurité, nous donnons beaucoup de force à notre ego. Nos ambitions et comportements deviennent petits et limités. Nous perdons notre vitalité, et risquons de vivre une vie terne.

A travers la poursuite de notre liberté personnelle, nous découvrons notre destin ; à travers la peur, nous contemplons notre propre disparition. Brendon Burchard

Le conditionnement social de la peur

Trois types de personnalités de notre entourage nous induisent de la peur. Si nous n’y prenons pas garde, elles peuvent limiter notre développement.

  • Les anxieux

Ce sont ceux qui menacent le plus de nourrir notre peur car ils sont souvent proches de nous. Ils favorisent la « raison prudente » pour nous protéger en nous étalant tous les risques ou les blessures qui pourraient survenir. Mais en nous poussant à jouer la carte de la sécurité, ils ne voient pas qu’ils font preuve de perfidie (attention, ils ne sont pas conscients de l’effet insidieux de leur discours !).

Nous devons apprendre à reconnaître leurs peurs, et ne pas les intégrer dans notre propre prise de décision. Aussi, focalisons nous sur toute la magnificence qui gagnerait notre vie si nous osions exprimer notre authenticité et poursuivre nos véritables passions.

  • Les faibles

Ce sont ces êtres oisifs qui adorent la facilité, rejetant les efforts nécessaires pour poursuivre leur chemin véritable. Nous pouvons prendre leur insouciance et leur manque d’ambition pour de la sérénité, mais ils sont généralement plus apathiques que détendus.

Voyant nos efforts pour nous déployer, certains risquent de nous rabaisser, de tenter de nous faire abdiquer pour ne pas constater la médiocrité de leur vie. Ils peuvent nous amener à craindre la seule chose qui fait réellement avancer dans la vie : l’effort.

Allons de l’avant avec force et passion. Devant les efforts, gardons un cœur léger car nous savons qu’ils nous rapprochent de notre objectif. Ne nous laissons pas distraire par les observateurs, les désœuvrés et ceux qui s’ennuient, mais continuons humblement notre chemin.

  • Les méchants

Plus nous nous réaliserons, plus les personnes mesquines se manifesteront. Elles tentent de nous réduire à l’idée qu’elles se font de nous et à la place qu’elles nous donnent. Au lieu d’explorer les confins de notre liberté personnelle, nous risquons de nous en tenir aux frontières qu’elles ont définies pour nous.

Continuons notre chemin avec diligence et évitons simplement ces personnes. Gardons à l’esprit que notre succès se trouve dans notre propre avancement, pas dans leur destruction.

La projection mentale de la peur

La plupart de nos peurs proviennent de l’anticipation de deux types de douleurs que le changement peut apporter : la perte et les difficultés.

  • La perte

Lorsque nous changeons, nous quittons quelque chose de connu (que nous considérons comme confortable), pour aller à la rencontre de l’inconnu. Pour éviter de se laisser limiter par la peur de la perte, analysons scrupuleusement si nous risquons une véritable perte.

Ce recadrage requiert de l’intelligence … et de l’optimisme : concentrons-nous autant que possible sur ce que nous pourrions gagner si nous changions.

Il y a toujours moins à perdre qu’à gagner lorsque nous prenons des décisions saines pour nous !

  • Les difficultés

Nous avons peur de ne pas être capables, prêts, ou même de ne pas mériter le changement, et nous laissons ces inquiétudes nous arrêter.

Le voyage de l’apprentissage vers la liberté est excitant !Laissons nous porter par cet enthousiasme. Le destin favorise les gens audacieux, commençons dès aujourd’hui !

« Libre est le brave ». Sénèque

3. La motivation

La motivation est une intention, un engagement conscient à un objectif, une conviction profonde qui nous pousse à passer à l’action. Nous choisissons une raison pour agir.

Susciter la motivation

La motivation est éveillée par l’ambition et l’expectative : plus notre désir ou notre ambition est élevé, plus notre motivation initiale sera grande. Nous devons nous demander :

Quel nouvel objectif donnerait du sens à ma vie ? Qu’aurais-je envie d’avoir ou de donner ?

Mais si l’on ne se croit pas capable d’atteindre nos objectifs, le désir finit par se perdre. L’expectative, le fait de croire en notre capacité de réaliser nos rêves, est ce qui fait la différence entre le simple espoir et la motivation.

! Choisissons une ambition supérieure. Arrêtons nous sur un rêve en particulier. Croyons qu’il puisse voir le jour.

Entretenir la motivation

Pour entretenir la motivation, nous avons besoin d’attention et d’effort.

Quand nous détournons notre attention de nos rêves, notre motivation a vite fait de s’éteindre. C’est pourquoi nous devons commencer chaque journée en nous disant que les heures que nous vivrons aujourd’hui seront profondément capitales : elles nous mèneront soit à nous éloigner de notre grandeur, soit à nous rapprocher de la réalisation de notre moi supérieur.

Quant aux efforts, ils nous permettent d’expérimenter les high que procure le progrès.

! Concentrons-nous sans relâche sur nos ambitions et passons à l’action pour les réaliser.

Accroître la motivation

Pour accroître notre motivation, choisissons notre attitude et notre environnement.

Notre attitude est positive et enthousiaste. Nous devons faire face aux difficultés avec le sourire, le sens de l’humour et du courage.

Nous nous entourons de personnes authentiques et positives, et nous aménageons nos espaces de manière à adorer y passer du temps.

Maintenant, nous sommes prêts à signaler au monde entier et à la Destinée que nous sommes ici, que c’est notre heure de gloire et que nous sommes prêts.

Que choisissez-vous ? La liberté personnelle ou le conformisme ?

Cet article vous a plus ? Partagez-le à votre entourage. Vous leur ferez plaisir, vous vous ferez plaisir et vous me ferez plaisir. Bref, tout le monde sera content 😉

Pour aller plus loin, lisez le manifeste de la motivation :

Publié dans Non classé.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *